Qu'est-ce qui a bien pu t'arriver
Je ne sais pas, mais j'en ai idée
Y'a qu'à s'en prendre à ces gens
Qui jouent, jouent, souriant
Y'a plus qu'à s'en prendre à ces gens
Qui savent plus, réalisent plus
Qui jouent, qui jouent.
Oui, qu'a-t-il bien pu t'arriver ?
Faut-il condamner le hasard, les aléas, je sais pas
Parce que là maintenant par terre assis
T'as le regard si vague
Quel doit être l'anéantissement de réaliser la hauteur d'où le monde se contemple
Monsieur, t'as les épaules basses mais la pose digne
Qui étais-tu
Et qu'est-ce qui a bien pu t'arriver
La rue n'est pas marginale aujourd'hui
Où vas-tu quand tombe la nuit ?
Monsieur, tu pourrais être mon père, lui, moi, n'importe qui
N'importe qui à l'abri
Impuissance - Honte - Révolte - Pitié
Ce que n'importe qui n'aimerait provoquer
ça me prend au coeur, Monsieur que puis-je faire
A part continuer et pourquoi pas pleurer misère
Car tu sais depuis quatre jours j'ai la pensée tournée vers toi.
Je ne sais pas, mais j'en ai idée
Y'a qu'à s'en prendre à ces gens
Qui jouent, jouent, souriant
Y'a plus qu'à s'en prendre à ces gens
Qui savent plus, réalisent plus
Qui jouent, qui jouent.
Oui, qu'a-t-il bien pu t'arriver ?
Faut-il condamner le hasard, les aléas, je sais pas
Parce que là maintenant par terre assis
T'as le regard si vague
Quel doit être l'anéantissement de réaliser la hauteur d'où le monde se contemple
Monsieur, t'as les épaules basses mais la pose digne
Qui étais-tu
Et qu'est-ce qui a bien pu t'arriver
La rue n'est pas marginale aujourd'hui
Où vas-tu quand tombe la nuit ?
Monsieur, tu pourrais être mon père, lui, moi, n'importe qui
N'importe qui à l'abri
Impuissance - Honte - Révolte - Pitié
Ce que n'importe qui n'aimerait provoquer
ça me prend au coeur, Monsieur que puis-je faire
A part continuer et pourquoi pas pleurer misère
Car tu sais depuis quatre jours j'ai la pensée tournée vers toi.